le problème dans cette histoire, c'est que les étoiles ne brillent pas fort.

le problème dans cette histoire, c'est que les étoiles ne brillent pas fort.
Le temps pour un dernier verre
Parler de tout et de rien

A peine le temps de croire en moi
Pas le temps de croire en Dieu

Et puis sourire
Jusqu'au dernier soupir
Si j'y arrive
Et j'arrive

Le temps du voyage
Je prends mes bagages
Et puis j'arrive




C'est pu ici qu'je suis.

# Posté le samedi 12 mai 2007 06:22

Modifié le mardi 29 mai 2007 15:01

pour comprendre un peu... Like a monster...

*
*

" Je suis une pétasse. De celles que vous ne pouvez supporter; de la pire espèce, une pétasse du XVIe, mieux habillée que la maîtresse de votre patron. Si vous êtes serveur dans un endroit «branché» ou vendeur dans une boutique de luxe, vous me souhaitez sans doute la mort, à moi, et à mes pareilles. Mais on ne tue pas la poule aux ½ufs d'or. Aussi mon engeance insolente perdure et prolifère‑t‑elle...
Je suis le symbole éclatant de la persistance du schéma marxiste, l'incarnation des Privilèges, l'effluve capiteux du Capitalisme. "


[...]

" A deux cents à l'heure dans les rues de Paris où il ne fait pas bon traîner quand nous sommes au volant, nous mêlons l'alcool à la beuh, la beuh à la coke, la coke aux ecstas, les mecs baisent des putes sans capotes et jouissent ensuite dans les copines de leurs petites s½urs, qui se font de toute manière partouzer du soir au matin. Nous sommes en plein délire, emportés dans une course effrénée de gaspillage gargantuesque, de luxe luxurieux. On prend du Prozac comme vous prenez du Doliprane, on a envie de se suicider à chaque relevé bancaire, parce que c'est vraiment honteux quand on pense qu'ailleurs, il y a des enfants qui crèvent de faim, alors qu'on s'empiffre et qu'on s'en met plein le pif. Le poids de l'injustice du monde repose sur nos frêles épaules d'ex-enfants délicats. Vous, vous en êtes victimes, mais on ne peut pas vous le reprocher.
De toute façon, quoi que nous fassions, c'est honteux. "


[...]

" Vous auriez donné n'importe quoi pour être à notre place.
Vous vous faites du mal.
Avec hargne, vous jetez l'opprobre sur notre conduite. Vous voulez nous donner mauvaise conscience de dépenser un fric que vous ne posséderez jamais. C'est raté.
Je vous signale tout de même que nous payons des impôts, que sur douze mois d'éreintant labeur à donner des ordres aux autres, le fruit de six d'entre eux, nous n'en verrons jamais la couleur, l'Etat nous détrousse pour que vos enfants aillent à l'école. Alors laissez-nous tranquilles.
Enfin, pour l'heure, ça va pour moi. Ma seule préoccupation, c'est la tenue que je vais porter aujourd'hui. "


[...]

" Et vous qui rêvez de notre opulence éclatante et dorée... ce n'est que du plaqué. Du fric, des bagnoles, des amis, des maisons partout, nos entrées partout... Et on n'a jamais rien à faire. Et on se crache tous à la gueule.
La vérité, c'est qu'on s'emmerde profondément parce qu'on n'a plus rien à désirer. "


*
*

Au fait, avant, j'étais là *

*
*
 pour comprendre un peu... Like a monster...

# Posté le mercredi 17 janvier 2007 10:51

Modifié le mercredi 13 juin 2007 14:32